20 octobre 2005

De l'informel au formel

L'objectif c'est d'amener les partenaires et les parties prenantes à adhérer au projet et à le supporter. Nous nous concentrons uniquement sur les autorités administratives parce dans bien de cas, elles constituent une entrave.

Le but de du jeu c'est de faire comprenre aux interlocuteurs que le travail que nous proposons d'entreprendre :
  • - nous sommes en mesure de l'accomplir (maitrise technique),
  • - est un travail serieux et valorisant pour eux ,
  • - que ce travail est faisable (résultat du travail des autres),
  • - qu'il ne peut pas se faire sans un cadre formel (décision administrative).

La maitrise technique
A Lyon 2 le projet a commencé par une reponse un appel à proposition du le fonds francophone des inforoutes. Le développement de la plateforme basée sur SGML a été réalisé en colloaboration avec l'Université Francophone. Il ne parait pas opportun de se lancer dans le développement logiciel d'une plateforme. Il est cependant nécessaire de tester plusieurs outils utilisés présentement pour publier les thèses : cyberdocs, eprints, dspace (MIT), CDSWARE (CERN), Greenstone.

Des acteurs volontaires
Le travail initial de test et de validation a été réalisé en collaboration avec des étudiants volontaires. Dans le contexte actuel et à la lumière des travaux des autres, il parait judicieux d'impliquer certains enseignants. Ceux ci peuvent convaincre leurs étudiants à travailler avec les étudiants à travailler en collaboration avec l'équipe impliquée dans la numérisation des thèses en vue de produire des documents conformes aux exigences techniques. Les enseignants peuvent être un relais ou un avocat du projet auprès des autorités.

Des critères
Même avec les volontaires, il faut être exigeant. Les documents déposés par les auteurs sont rarement publiables tels quels. Néanmoins certains nécessitent moins de retouche que d'autres. Le minimum que l'on est en droit d'exiger c'est :
  • la présence de tous les éléments constitutifs du document (illustrations, annexes),
  • que le document soit présenté sous la forme d'un seul fichier,
  • que ce fichier utilise de façon cohérente les styles par défaut des logiciels de traitement de texte.

Des partenaires
Se peut etre des partenaires financiers, techniques ou stratégiques. Ces partenaires peuvent mettre à notre disposition du matériel ou des espaces de publications, manifester leur intérêt à supporter le projet. Ces partenaires peuvent apporter une assistance dans la formation ou l'appropriation.

Des résultats.
En se basant sur le résultat obtenu avec les travaux des volontaires. On peut également s'appuyer sur les résultats en citant et montrant les serveurs des thèses des autres universités (Lyon 2, UCAD) ainsi que les portails des thèses.

Une décision officielle
Il est indispensable que le processus de publication en ligne soit officialisé. Le but c'est d'obtenir une note officielle qui rend obligatoire le dépot électronique des documents, fixe les critères d'acceptation des documents et de définir un contrat juridique entre les thésards et l'université.

18 octobre 2005

Reponse a Anne

Salut a tous

Pour répondre à la question de Anne à savoir si a t-il fallu prendre l'aval au préalable des autorités rectorales ou si la bibliothèque centrale a pris elle même l'initiative d'adhérer au programme Cyberdoc et partant de procéder à l'archivage et à la diffusion électronique des thèses et mémoires,je dois vous dire que ce fut une affaire de professionnels. Tout est parti de la bibliothèque universitaire : nous avons beaucoup discuté entre nous .Tous les services de la bibliothèque qui pouvaient être concernés :Service des acquisitions et du developpement des collections, Service de références, Service des relations publiques, Services du traitement des documents (monographies et périodiques), Service informatique ont tenu périodiquement des réunions autour du projet Cyberdocs -Ucad pour refléchir sur sa "mise sur pieds", sur son fonctionnement, sur sa faisabilité . C'est seulement après,que le travail technique proprement dit a commencé . Pour résumer, la période allant de 2002 (date d'adhésion de la BU au programme Cyberdoc ou Cyberthèses) à 2004 a été pour nous l'occasion de test, d'installation et de configuration de la plate forme, de prise de contact et de demande de conseils avec les techniciens qui nous ont précédé dans ce processus d'archivage et de diffusion électronique des travaux de recherche universitaires en l'occurence Jean Paul Ducasse, Kim Danière, Viviane Bouletreau et surtout Abdarahmane Anne du Mali, sans l'aide et l'assistance desquels,il nous serait impossible de réussir ce que nous avons fait présentement. C'est seulement à partir de Mars 2004, que nous avons réussi à styler, à convertir et à mettre en ligne notre première thèse dont l'auteur s'appelle Venceslas Goudiaby, document que nous nous sommes empressé de monter au Directeur avec une petite démonstration à l'appui, ce qui a fini,je suppose par le convaincre sur la pertinence de ce programme auquel il a toujours cru .Nous avons aussi convié les membres du Service commun de la documentation à qui Madame Dieyi Diouf(Responsable du service de numérisation des travaux académiques de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar)a fait un exposé et une démonstration sur ce nouveau type de traitement des thèses et mémoires que la bibliothèque Centrale Universitaire de Dakar a envisagé d'adopter à coté du traitement (bibliographique) traditionnel des documents.Je le dis et le répète que cela n'est pas aussi facile qu'on se l'imagine, Donnons-nous la main, tirons dans le même sens et avec beaucoup de tenacité, de courage et d'abnégation nous y arriverons tous .

Courage nous y sommes presque

test

salut Anne, c'est tout juste pour un test

14 octobre 2005

A propos

Ce journal a été à la suite de l'atelier "Développement durable et bibliothèque" organisé à Ouagadougou en 2005. Au cours de cet atelier fut mis en place un sous groupe qui devait s'interesser à la publication en ligne des thèses soutenues dans les universités africaines.

Ce sous groupe comprend des personnes dans des universités ayant déjà leur serveurs de thèses et des universités qui souhaitent mettre en place la publication électronique des thèses.